Il y a des moments, dans l’année horlogère, où la spéculation devient un sport de compétition. Les semaines qui précèdent Watches & Wonders Genève en font partie. On scrute les brevets, on interprète les disparitions de références sur les sites officiels, on décrypte les teasers Instagram comme des messages codés. Et cette édition 2026, qui ouvre ses portes le 14 avril au Palexpo, s’annonce particulièrement riche en matière de rumeurs.
Voici celles qui méritent qu’on s’y arrête, et celles qu’il faut prendre avec les pincettes de rigueur.
Cet article repose sur des rumeurs, des brevets publics, des analyses de marché et des informations non confirmées circulant dans la communauté horlogère et les médias horlogers. Aucune des marques citées n’a validé ni commenté ces prédictions. Les annonces définitives auront lieu à partir du 14 avril 2026 à 00h01, date de levée des embargos de Watches & Wonders Genève. Vous retrouverez toutes les communication officielles à cette adresse : http://vgl.fr/ww
Rolex : entre le retour du « Coke » et la résurrection de la Milgauss
Commençons par la marque qui concentre, comme chaque année, l’essentiel de l’attention. Et pour cause : chez Rolex, les indices sont cette fois particulièrement lisibles.
La rumeur la mieux étayée concerne la GMT-Master II. Depuis plusieurs semaines, la référence 126710BLRO, la fameuse « Pepsi » à lunette bleue et rouge en céramique, disparaît progressivement des catalogues des détaillants agréés à travers le monde. Plusieurs concessionnaires ont confirmé ne plus recevoir de livraisons. Sur le marché secondaire, les prix ont grimpé de manière significative depuis le début de l’année. Or, ce schéma de retrait discret est un classique chez Rolex : il précède généralement l’arrivée d’un successeur.
Et ce successeur pourrait bien être la « Coke », la combinaison noir et rouge qui équipait la toute première GMT-Master II, la légendaire référence 16760 de 1982 (surnommée « Fat Lady » pour son boîtier plus épais). Le coloris avait survécu jusqu’en 2007 avec la référence 16710, puis il avait disparu. Dix-sept ans sans Coke en céramique, ça laisse des traces dans le cœur des collectionneurs. Mais surtout, Rolex a déposé en 2022 un brevet (US 12,428,335 B2) décrivant précisément un procédé de fabrication d’une lunette céramique bicolore noire et rouge. Ce brevet dort depuis près de quatre ans. L’heure de le réveiller semble venue…
Images d’illustration – Cette montre n’existe pas à l’heure actuelle.

L’autre grande rumeur Rolex, c’est le retour de la Milgauss. 2026 marque le 70e anniversaire de cette montre anti-magnétique, conçue à l’origine en 1956 pour les physiciens du CERN. Retirée discrètement du catalogue en 2023, elle pourrait renaître sous une forme radicalement différente. Le calibre 7135 Dynapulse, introduit l’an dernier dans la Land-Dweller, est intrinsèquement anti-magnétique grâce à son échappement en silicium, ce qui rendrait la cage de Faraday historique superflue. Conséquence directe : un boîtier potentiellement réduit de 13 mm à environ 10 mm d’épaisseur. Un brevet déposé fin 2025 pour la production de cristaux de saphir colorés alimente par ailleurs l’espoir de revoir la fameuse Glace Verte, peut-être déclinée dans de nouvelles teintes. Si Rolex ose cette combinaison, nouveau mouvement, boîtier affiné, saphir coloré, la Milgauss pourrait devenir l’une des sorties les plus marquantes de la décennie.
Images d’illustration – Cette montre n’existe pas à l’heure actuelle.
Image de prédictions du site https://monochrome-watches.com/



Dans la catégorie « anniversaire à ne pas négliger » : le boîtier Oyster fête ses cent ans en 2026, et la Day-Date ses soixante-dix. Pour cette dernière, la piste la plus crédible serait un cadran en pierre dure, jade ou malachite, monté sur or jaune, en cohérence avec la tradition Rolex d’utiliser le vert pour célébrer ses jalons (Submariner « Kermit » en 2003, GMT-Master II en 2005, Day-Date en 2016). Quant à la Land-Dweller, introduite l’an dernier dans un format volontairement restreint, on peut raisonnablement s’attendre à de nouvelles couleurs de cadran, à de nouvelles combinaisons de matériaux, et peut-être à l’apparition d’une lunette lisse sur certaines versions.

Plus loin dans la gamme, trois prédictions complémentaires circulent avec insistance. D’abord, un rafraîchissement de l’Explorer II : le modèle « Polar » (cadran blanc) n’a pas bougé depuis un moment, et une mise à jour stylistique avec les codes du nouveau langage Rolex (flancs droits, calibre de dernière génération) semble dans l’air du temps. Ensuite, l’idée d’une Daytona sur bracelet Jubilee fait son chemin, surtout après que Tudor a ouvert la voie en posant son Black Bay Chrono sur ce même bracelet.
Ci-dessous une Rolex Daytona 116500ln vendue avec un bracelet jubilé par https://www.breloque-watches.com/

Enfin, Monochrome.com avance l’hypothèse d’une Perpetual 1908 avec phase de lune, une complication qui s’intégrerait naturellement dans cette gamme habillée lancée en 2023. L’ajout d’un calendrier ou d’une phase de lune représenterait un virage pour Rolex, mais la plateforme 1908 s’y prête parfaitement, et le cadran guilloché ajouté l’an dernier montre que la Couronne est prête à enrichir progressivement cette collection.
Images d’illustration – Cette montre n’existe pas à l’heure actuelle.

Patek Philippe et le casse-tête des 50 ans de la Nautilus
Si Rolex produit les rumeurs les plus tangibles, c’est Patek Philippe qui pose le dilemme le plus fascinant. La Nautilus fête cette année son demi-siècle. En 1976, Gérald Genta dessine, paraît-il sur une serviette en papier, la référence 3700 « Jumbo » : un hublot d’acier à bracelet intégré qui bouscule toutes les conventions de l’époque. Cinquante ans plus tard, la question est simple en apparence : comment célébrer cet anniversaire ?
Sauf que rien n’est simple avec la Nautilus. Thierry Stern, président de la manufacture, a été catégorique : pas de 5811 en acier. La discontinuation de la 5711/1A en 2021, suivie de la version Tiffany Blue et du lancement du Cubitus en 2024, a été un exercice de gestion de la rareté mené de main de maître. Le marché secondaire a explosé, la demande n’a jamais faibli, et Stern a clairement exprimé sa volonté de repositionner Patek dans le segment des métaux précieux plutôt que dans celui de l’acier de luxe.

Alors quoi ? Les dernières informations qui circulent dessinent un diptyque anniversaire autrement plus ambitieux qu’un simple modèle commémoratif. On parle d’une Nautilus en platine de 38 mm, un format qui renvoie directement aux proportions de la 3800, le « mid-size » des années 1980 qui a longtemps été le modèle le plus porté de la collection. Deuxième pièce : une Nautilus de 40 mm en or blanc, dans la lignée directe de la 5811/1G actuelle mais avec un traitement anniversaire dédié.

Un indice supplémentaire pour les autres sorties : plus tôt dans l’année, le site web de Patek Philippe a brièvement affiché des références inédites, sans images, interprétées par la communauté comme une fuite involontaire. Parmi elles, une possible nouvelle déclinaison du calendrier perpétuel en ligne (réf. 5236P-011), probablement avec un cadran saphir fumé dans l’esprit de la réf. 5316/50P, comme le souhaite SJX dans sa wishlist très documentée. Patek a corrigé le tir rapidement, mais les captures d’écran ont fait le tour des forums.
Par ailleurs, deux grandes complications ont déjà été confirmées pour 2026 en marge du salon : la réf. 5328G, montre à remontage manuel dotée d’une réserve de marche de 8 jours avec jour et date instantanés, et la réf. 5308G, une quadruple complication combinant répétition minutes, chronographe rattrapante et quantième perpétuel instantané. Patek ouvrira en parallèle son exposition « Rare Handcrafts 2026 » dans ses salons de la rue du Rhône du 18 avril au 9 mai, avec 65 pièces uniques ou en édition limitée. Autant dire que la marque ne vient pas à Genève les mains vides.
Audemars Piguet : le retour de l’enfant prodigue
C’est l’événement structurel de cette édition. Audemars Piguet revient à Watches & Wonders pour la première fois depuis le SIHH 2019. Pendant sept ans, la manufacture du Brassus avait fait cavalier seul, organisant ses propres événements, cultivant une certaine forme de splendide isolement, un peu comme le Swatch Group. Son retour, sous l’impulsion de la nouvelle CEO Ilaria Resta, change la donne. Pour la toute première fois de l’histoire du salon, Rolex, Patek Philippe et Audemars Piguet sont réunis sous le même toit. La « Sainte Trinité » de l’horlogerie, enfin au complet à Genève (même si on peut parfois remplacer Rolex par Vacheron dans cet expression « sacrée »).

Que va montrer AP ? En février dernier, la marque a déjà dévoilé plusieurs nouveautés marquantes, dont le Neo Frame Jumping Hour (ci-dessus) dans un boîtier rectangulaire, une silhouette inédite chez AP, et une Royal Oak Selfwinding Perpetual Calendar Openworked en titane avec lunette en BMG (Bulk Metallic Glass) et le nouveau calibre 7139 ultra-mince dont tous les réglages du quantième perpétuel se font via la couronne.
Les attentes sont donc déjà élevées, et il est probable qu’AP déploie le reste de sa stratégie à Genève : extension de la gamme Neo Frame, possible déclinaison plus compacte du Royal Oak Offshore Chronograph grâce au nouveau mouvement maison du Chrono 38 mm, et peut-être une Royal Oak en édition limitée pour marquer le coup de son retour. Le stand AP, installé à l’emplacement de l’ancien auditorium du Palexpo, s’articulera autour du concept de « l’Atelier des établisseurs » et mettra en avant les métiers rares de la haute horlogerie.
Tudor : cent ans et un Big Block dans la manche ?
Tudor fête en 2026 le centenaire de sa fondation par Hans Wilsdorf. Un siècle, ça se célèbre. Et la marque à la rose a un atout dans sa manche : le chronographe Big Block, qui fête parallèlement ses 50 ans. Le Prince Oysterdate Chronograph de 1976, avec ses sous-cadrans caractéristiques et sa robustesse assumée, occupe une place à part dans l’imaginaire Tudor.
La Tudor « Only Watch » de 2023

La rumeur d’un nouveau Big Block est alimentée par des éléments concrets et bien documentés. En 2023, pour Only Watch, Tudor avait présenté un Prince Chronograph One en or massif, équipé d’un prototype de calibre chronographe automatique Kenissi, le MT59XX (ci-dessus). Ce mouvement coche toutes les cases du chronographe sportif moderne : remontage automatique, roue à colonnes, embrayage vertical, 70 heures de réserve de marche. Jusqu’ici, les chronographes Tudor utilisaient une base Breitling B01 (MT5813).
Deux anciens chrono Big Block de Tudor.


Le passage à un mouvement Kenissi maison présente un triple avantage : réduction des coûts en supprimant l’intermédiaire, réutilisation de composants communs avec d’autres calibres Kenissi, et surtout possibilité d’une configuration de sous-cadrans en 6-9-12 fidèle au Big Block historique, une disposition que la plateforme B01 ne permet pas.
Détail non négligeable : Chanel, l’autre actionnaire de Kenissi, reste dépendante de l’ETA 2894 pour ses chronographes J12, une situation qui n’est pas tenable à long terme. Le nouveau calibre servirait donc Tudor et Chanel simultanément. SJX imagine le résultat en acier avec un bracelet entièrement brossé et des rivets, et même une version bicolore acier-or sur bracelet Jubilee, un territoire que Tudor explore déjà sur ses Black Bay Chrono actuels.
Au-delà du Big Block, on peut s’attendre à des évolutions dans la gamme Black Bay et possiblement un Pelagos mis à jour. Tudor a bâti un élan considérable ces dix dernières années, et un centenaire sans feu d’artifice horloger serait franchement décevant.
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Les tendances de fond qui se dessinent
Diminution de la taille des boitiers
Au-delà des marques individuelles, plusieurs courants traversent les rumeurs de cette édition 2026. Le premier, et le plus visible : le retour à des proportions plus sages. Après des années de course au diamètre, les boîtiers entre 35 et 39 mm reviennent en force. L’élégance et la portabilité reprennent le dessus sur l’effet poignet. On en entendra certainement parler chez Oris ou chez Bvlgari.
Des complications simplifiées
Deuxième tendance : les complications qui se portent. On parle moins de vitrines techniques inaccessibles que de montres à quantième perpétuel, phase de lune ou GMT qu’on enfile le matin sans y réfléchir. Le marché mûrit, les acheteurs aussi. Comme l’a résumé un insider du secteur, l’ambiance à Genève est très différente de la frénésie spéculative d’il y a quelques années : les visiteurs viennent pour acheter des pièces qui ont du caractère et de la valeur à long terme, pas pour alimenter le prochain cycle de hype. On retrouve aussi des complication plus faciles à utiliser, comme par exemple le QP Audemars réglable avec une seule couronne.

Des matériaux innovants
Troisième courant : l’innovation matériau. Le titane, la céramique, les alliages amorphes comme le BMG d’AP ou le Ceratanium de IWC gagnent du terrain. L’Ingenieur tout-céramique d’IWC présentée l’an dernier avait donné le ton. Attendez-vous à ce que d’autres suivent.
Les outsiders à surveiller
Parmi les 66 marques exposantes, quelques noms méritent une attention particulière. Zenith, toujours en mouvement autour de la collection Defy, pourrait surprendre avec de nouvelles expressions de l’El Primero. On espère aussi voir arriver une nouvelle version de la G.F.J qui avait fait grand bruit l’an dernier. Vacheron Constantin va sûrement proposer des variations de ses gammes existantes. Le lancement de la 222 et l’anniversaire des 270 ans a consacré beaucoup d’énergie chez cette marque ces dernières années et je doute qu’il y ait de grands lancements. Piaget va sûrement nous proposer de nouvelles itérations de sa Polo 79, de la Altiplano ou de la Warhol, comme chaque année. Jaeger-LeCoultre, avec sa profondeur technique, a le potentiel d’impressionner par des complications discrètes mais brillantes, qu’il s’agisse de la Reverso ou de la Master Control. A. Lange & Söhne, comme toujours, fera parler Glashütte avec une précision qui force le respect des collectionneurs les plus exigeants.
La Zenith G.F.J 2025

Côté nouveaux venus : Corum revient sous nouveau management, Sinn apporte sa philosophie d’outil horloger germanique, et Credor, la branche ultra-haut-de-gamme de Seiko, fait son entrée internationale. March LA.B, la marque française de Bordeaux, fera aussi partie de l’aventure. Parmigiani Fleurier, qui fête ses 30 ans, devrait marquer le coup. Et Cartier, qui continue d’affiner l’équilibre entre héritage joaillier et horlogerie sérieuse, pourrait bien nous réserver quelques surprises, peut-être du côté de la Pasha, longtemps négligée. On aura sans doute de nouvelles déclinaisons de la Tank ou de la collection « Privé » comme chaque année.
Mon pronostic personnel
Soyons honnêtes : prédire Rolex, c’est un peu comme essayer de lire l’avenir dans un fond de tasse Cerachrom. La marque a prouvé l’an dernier avec la Land-Dweller qu’elle savait prendre tout le monde à contre-pied. Et c’est ce qu’on adore ! Mais si je devais miser, je dirais que la GMT Coke est la rumeur la plus solide de cette édition. Les indices convergent trop pour être ignorés : brevet, disparition de la Pepsi, historique de la marque. La Milgauss est tentante, techniquement excitante même, mais Rolex n’aime rien tant que la surprise. Elle pourrait venir, ou dormir encore un an… ou dix.
Chez Patek, le triptyque Nautilus en platine 38 mm, or blanc 40 mm et montre de poche dessinerait un anniversaire d’une ambition rare. Pas d’acier, pas de hype spéculative, mais un geste qui inscrit le hublot de Genta dans la tradition des grands métiers de Patek. Si la Nautilus de poche se confirme, ce sera le sujet de conversation de toute la semaine genevoise. Quant à AP, c’est le plus grand point d’interrogation de la semaine, et aussi le plus stimulant. Après sept ans d’absence, on n’a pas le droit de revenir les mains vides.
Tableau récapitulatif des rumeurs W&W 2026
| Marque | Rumeur | Contexte / Indices | Crédibilité |
|---|---|---|---|
| Rolex | GMT-Master II « Coke » (lunette noire/rouge) | Brevet céramique bicolore (2022), disparition de la Pepsi des catalogues, hausse des prix sur le secondaire | 🔴🔴🔴🔴🔴 |
| Rolex | Retour de la Milgauss (70e anniversaire) | Calibre 7135 Dynapulse anti-magnétique, brevet saphir coloré (2025), boîtier potentiellement affiné à 10 mm | 🔴🔴🔴🔴⚪ |
| Rolex | Land-Dweller : nouveaux cadrans, matériaux, lunette lisse | Lancement 2025 volontairement restreint, extension logique du catalogue | 🔴🔴🔴🔴⚪ |
| Rolex | Day-Date 70 ans : cadran en pierre dure (jade/malachite) | Tradition Rolex du vert anniversaire, centenaire du boîtier Oyster en parallèle | 🔴🔴🔴⚪⚪ |
| Rolex | Explorer II « Polar » rafraîchi | Modèle inchangé depuis plusieurs années, mise à jour stylistique attendue (Monochrome) | 🔴🔴🔴⚪⚪ |
| Rolex | Daytona sur bracelet Jubilee | Tudor a ouvert la voie (BB Chrono sur Jubilee), brevet de nouveaux maillons évoqué | 🔴🔴⚪⚪⚪ |
| Rolex | Perpetual 1908 avec phase de lune | Extension logique de la gamme habillée après le cadran guilloché (Monochrome) | 🔴🔴⚪⚪⚪ |
| Patek Philippe | Nautilus 50 ans : platine 38 mm | Format mid-size historique (héritage réf. 3800), Stern a exclu l’acier, précédent platine en 2016 | 🔴🔴🔴🔴🔴 |
| Patek Philippe | Nautilus 50 ans : or blanc 40 mm | Prolongement naturel de la 5811/1G avec traitement anniversaire | 🔴🔴🔴🔴🔴 |
| Patek Philippe | Nautilus de poche | ADN originel de Patek (montres de poche), geste inédit transposant le design Genta en gousset | 🔴🔴🔴🔴⚪ |
| Patek Philippe | Calendrier perpétuel en ligne (réf. 5236P-011, cadran saphir fumé) | Référence apparue brièvement sur le site officiel, souhait documenté par SJX | 🔴🔴🔴🔴⚪ |
| Patek Philippe | Nouvelles grandes complications (réf. 5328G, 5308G) | Déjà confirmées : 8 jours réserve de marche (5328G), quadruple complication (5308G) | 🔴🔴🔴🔴🔴 |
| Audemars Piguet | Extension de la collection Neo Frame | Lancement en février du Neo Frame Jumping Hour, boîtier rectangulaire inédit, retour au salon après 7 ans | 🔴🔴🔴🔴⚪ |
| Audemars Piguet | Royal Oak Offshore Chronograph compact | Nouveau mouvement chrono maison du RO Chrono 38 mm, demande pour des tailles plus portables | 🔴🔴🔴⚪⚪ |
| Tudor | Big Block Chronograph (50e anniv. + centenaire Tudor) | Prototype or massif Only Watch 2023, calibre MT59XX Kenissi, disposition 6-9-12 confirmée (SJX) | 🔴🔴🔴🔴🔴 |
| Tudor | Évolutions Black Bay et Pelagos | Centenaire de la marque, dynamique de renouvellement engagée depuis 10 ans | 🔴🔴🔴⚪⚪ |
| Cartier | Retour de la Pasha et/ou nouvelles Tank / Santos | Pasha quasi absente du catalogue actuel, Genta heritage, élan Cartier en horlogerie sérieuse | 🔴🔴🔴⚪⚪ |
| IWC | Nouvelles déclinaisons de l’Ingenieur céramique | Succès de la version tout-céramique 2025, raffinement continu des collections | 🔴🔴🔴⚪⚪ |
| Parmigiani Fleurier | Pièce anniversaire (30 ans) | Jalon significatif pour la manufacture de Fleurier | 🔴🔴🔴⚪⚪ |
| Grand Seiko / Credor | Spring Drive dive watch compacte (cal. 9RB2), Credor cadran porcelaine bleu (Kuon) | Première participation de Credor à W&W, marque déposée « Ushio », calibre 9RB2, wishlist SJX | 🔴🔴🔴⚪⚪ |
🔴 = indice solide | ⚪ = spéculatif. Échelle sur 5. Sources croisées.
Rendez-vous le 14 avril à minuit et une minute, quand les embargos tombent et que tout le monde découvre, enfin, ce qui était vrai et ce qui n’était que rêve éveillé. En attendant, on continuera à scruter, à interpréter, à fantasmer. C’est aussi ça, l’horlogerie : le plaisir d’attendre est presque aussi bon que celui de découvrir. Pour suivre toute notre couverture en temps réel, restez connectés sur notre page dédiée à Watches & Wonders 2026 et sur nos réseaux.




