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JUNGLE JACKET

arnaud chanteloup jungle jacket verygoodlord

Pour cet article, je laisse la plume à Thibaut Lévêque, dont l’aide m’avait été très précieuse sur mon article concernant la m43. Il nous offre ici un superbe panorama sur cette veste mythique. Bienvenue chez VGL, la parole est à toi ! – Arnaud

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Après la mythique veste M-1943 nous voici donc repartis sur les traces d’une autre veste tout autant appréciée des collectionneurs que des amateurs de belles sapes, la Jungle Jacket.

Tout d’abord un petit historique avec une (brève) remise en contexte pour finir sur la question qu’on peut se poser : où trouver une Jungle Jacket !

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La création de la Jungle Jacket

Après la seconde guerre mondiale (1939-1945) et la guerre de Corée (1950-1953) les Etats-Unis se retrouvent embourbés dans un nouveau conflit : la guerre du Vietnam (55-75). Elle opposera le Nord Vietnam (soutenu par l’URSS et la Chine) au Sud Vietnam (soutenu par les États-Unis). Le Ministère de la Guerre Américain s’est retrouvé face à un dilemme pour l’élaboration de nouvelles tenues pour équiper les GI’s. En effet, le climat tropical de la région vietnamienne n’offre que peu d’option pour le confort des troupes et oblige l’intendance américaine à se creuser la tête pour offrir un matériel adapté, de qualité et en quantité à ses troupes engagées sur le terrain des opérations.

Dans un premier temps, l’intendance militaire s’oriente vers une gamme existante appelée « OG-107 Utilities » (“Olive Green” teinte 107) en coton satiné. Elle est déclinée en 3 types :

  • OG-107 Type I produit de 1952 à 1963
  • OG-107 Type II produit de 1963 à 1964 (le plus rare)
  • OG-107 Type III produit de 1964 à 1989

Le haut de la tenue change en fonction des types, mais le bas restera le « Fatigue pants » ci-dessous.

OG-107 Utilities fatigue pant & chemise “USMC” OG107 vert olive

OG-107 Utilities : “Fatigue pant” (haut) & chemise “USMC” OG-107 (bas) (©Brut Clothing)

En ce qui concerne le premier type de Jungle Jacket (aussi appelé “first pattern“), il est produit à partir de 1963. La production du second type débute en 1964 après quelques modifications effectuées à partir du premier type. Enfin, le troisième type est produit à partir de la fin 1966 avec notamment un changement de matière qui entraine le passage du 100% coton au 50/50 polycoton (Ripstop) en 1969 (pour la première fois à grande échelle sur le vêtement militaire qui était auparavant totalement en coton ou laine).

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L’évolution de la Jungle Jacket originale

La gamme initiale de la panoplie du soldat s’avère peu pratique en terme de technicité et de capacité car elle ne possède que deux poches plaquées sur le torse. Elle est également jugée peu esthétique par les états majors qui demandent alors une nouvelle gamme plus adaptée à leur critères, à savoir une augmentation de la capacité/du nombre de poches ainsi qu’un vêtement plus approprié au climat du conflit. En effet, les vestes M-51 et M-56 sont trop épaisses pour être supportées au combat dans des conditions tropicales.

Veste M-51 (bas) | Veste M-65 (haut) (©Brut Clothing)

C’est ainsi que naît dans l’esprit de l’intendance américaine une veste d’un nouveau genre alliant un style déjà bien connu depuis les années 40, modulée par les contraintes nouvelles d’une guerre menée dans un environnement inhospitalier.

Le gouvernement américain devra cependant faire face à des problèmes d’approvisionnement et de stocks qui ne permettra la généralisation de l’uniforme de type « Tropical » (d’où est issu la jungle jacket) pour tout le personnel engagé dans le conflit qu’en 1967.

Entrons dans le vif du sujet, les détails de la Jungle Jacket.

Le design de la Jungle Jacket

La Jungle Fatigue Jacket reprend l’apparence de la veste M-1942 qui fût utilisée par les parachutistes américains lors des opérations, en Italie en 1943 puis en Normandie en 1944 avant d’être remplacée par la veste M-1943 en Hollande en septembre 1944.

Photo comparative M42 (gauche) vs Jungle Jacket (droite)

La veste est constituée d’un col plat (à la manière de la M43) qui peut être fermé en col chemise afin de protéger le cou du soldat lors des intempéries. Elle comporte un rabat anti-gaz qui double intérieurement la veste au niveau de la fermeture centrale et des poignets. Elle arbore également des épaulettes comme toute veste militaire qui se respecte.

style homme veste militaire look veste m43 m-1943

La M-1943 portée par Arnaud

De larges poches très utiles

Point très important : sa capacité, puisqu’en effet la veste comporte 4 grandes poches à soufflets placées sur le torse et sur le ventre. Facilement accessibles, elles permettent d’accueillir tout ce dont le soldat a besoin en terme d’effets personnels ou de matériel afin d’assurer sa mission. Les poches poitrine sont inclinées en biais et en dehors comparées aux poches basses qui sont horizontales. On remarque la présence d’oeillets de drainage pour évacuer l’eau sous chacune des poches.

poche jungle jacket

poche poitrine veste militaire

Les serrages et boutonnières

Il existe deux boutons de serrage au niveau des poignets permettant, lorsque la veste est portée manches baissées, d’avoir une bonne fermeture au poignet dans le but d’isoler au mieux le soldat car la veste ne possède pas de doublure. En revanche, le second bouton permet de facilement retrousser ses manches (en mode badass).

jungle jacket tropical

La veste est dotée d’un rang central de 6 boutons en plastique concaves, tous cachés par une bande de tissu, les rendant ainsi invisibles lorsque la veste est fermée, hormis celui du col qui va rester apparent, et ce sur tous les modèles.

Alors oui, j’ai bien dis « tous les modèles » car encore une fois la chose se complique avec les différentes déclinaisons et sous-déclinaisons qu’a connu la Jungle Jacket. Rassurez-vous, peu de changements ont été réalisés, les voici résumés :

  • Le premier type (Jungle Jacket “1st pattern”) adopté en 1963 sort des ateliers rapidement. Il est communément appelé « exposed buttons » faisant référence au fait que les boutons de fermeture des poches ne sont pas cachés par un rabat à la manière des boutons de fermeture centraux. De plus, on remarque la présence d’une paire de pattes d’ajustement à la taille qui permet de cintrer la veste par 2 boutons de chaque coté.

https://brut-clothing.com/product/rare-1st-pattern-jungle-jacket/

First Pattern (©Brut Clothing)

1st first pattern jungle jacket tropical poches

First Pattern (©Brut Clothing)

  • Le second type (Jungle Jacket “2nd pattern”) apparaît en 1964 (fin 1965 sur le terrain des opérations) et voit ces boutons de poche masqués et sa densité de tissu légèrement augmentée de 5,5 oz à 6 oz par mètre carré de tissu. Soit un passage de densité de 154 à 168 grammes par mètre carré. Cette augmentation est révélatrice de l’intensité des combats, de la faible qualité des premiers modèles (vis-à-vis de leur utilisation) et du réalisme de l’intendance, qui sait qu’elle va faire face a des problèmes d’approvisionnement. Elle compense alors ces délais par un tissu plus robuste. Les boutons sont cachés par un rabat afin d’éviter qu’ils ne s’arrachent.

Jungle Jacket “2nd Pattern” (©Brut Clothing)

  • Le troisième type (Jungle Jacket “3rd pattern”), qui sort fin 1966/début 1967, est quand à lui bien différent de ses prédécesseurs. Pour preuve, les épaulettes sont supprimées ainsi que les rabats anti- gaz et les pattes de serrage. Egalement, le tissu de la veste est modifié (voir partie ”matière de fabrication”). Le changement de la qualité du tissage révèle une volonté d’adaptation et de modernisation du matériel de l’armée dans une optique d’amélioration de la qualité des fournitures et de durabilité pour le soldat. Ce troisième type sera décliné en 2 classes :
    • Class I en coton Ripstop, édition limitée dans un premier temps en 1967 puis après l’épuisement des stocks de popeline en 1969 la totalité de la production se fera en coton Ripstop.
    • Class ERDL Camouflage (“Engineer Research & Development Laboratories”), produite à partir de 1967 en popeline puis en Ripstop en 1969. Elle fut distribuée aux troupes d’élite (Ranger, NAVY SEALS, etc…) et présentait une dominante marron ou verte en fonction du terrain où étaient déployées les troupes

jungle jacket Type 3 vert usmc

Jungle Jacket Type 3, Third Pattern “USMC”

Jungle Jacket Type 3 highland marron ERDL camo

Jungle Jacket Type 3, Third Pattern”ERDL”

Jungle Jacket type 3, Third Pattern (©Brut Clothing)

Matière de fabrication

La veste est fabriquée au départ dans une popeline de coton classique pour les types 1 et 2,qui va ensuite être remplacée par une matière plus résistante au vent et à l’humidité appelée coton Ripstop. L’intégration de fibres synthétiques permettent au Ripstop de donner un poids de tissu plus faible – ce qui permet quelques économies lors de la production et l’expédition (utile en temps de guerre) – ainsi qu’une protection accrue contre la pénétration de l’eau, du vent et des moustiques. Ce tissage protège également plus efficacement des déchirures en comparaison avec la popeline de coton, augmentant ainsi la durabilité de la veste.

poche poitrine jungle jacket

Le coton Ripstop sèche aussi plus rapidement que la popeline utilisée pour la gamme OG-107 Utilities, qui quand à elle, se gorgeait d’eau à la manière d’un chiffon et la retenait longuement. Cela était bien entendu désagréable lors du port mais surtout cela provoquait le développement de bactéries et d’odeurs affectant directement l’hygiène du soldat. Ceci est un point non-négligeable car en milieu tropical la moindre plaie peut s’infecter très rapidement et provoquer une mise hors de combat du trooper.

Photo du tissage ripstop : (aspect visuel) → un ”cadrillage” régulier avec un tissage classique en toile de fond

En ce qui concerne le troisième type (le plus concerné par le tissage Ripstop) il peut être en 100% coton comme à partir de 1966 ou bien en 50/50 Polycoton comme dans le début/milieu des années 70. Les propriétés apportées par le mélange offrent un large choix d’utilisation

jungle jacket homme

Pour résumer, ce tissu plus léger et moins hydrophile, permet à la fois une économie de moyens, un meilleur confort pour le soldat, et offre une résistance supérieure à la gamme qui le précédait, tout en rendant la veste portable sous un climat tropical (avec un haut taux d’humidité) qui peut s’accompagner de fortes pluies. Si bien qu’en 1969, avec la fin des derniers stocks, la popeline sera totalement abandonnée au profit du Ripstop qui deviendra ainsi l’unique matière de la Jungle Jacket.

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Mon avis sur cette Jungle Jacket

A titre personnel, je suis charmé par ce genre de vêtement qui arrive à combiner praticité, durabilité et esthétisme à travers les générations. Le choix le plus difficile dans l’achat de cette veste reste de savoir quel type choisir.

En effet, les premiers et deuxième types ont une forte connotation militaire avec les épaulettes, les boutons apparents (1er type), les pattes de serrage ainsi que la présence des rabats anti-gaz. Ainsi ces deux types forment pour moi la catégorie « authentique » qui peut être appréciée par les amateurs de Rugged Style ou d’un style militaire très appuyé. Ils n’en restent pas pour autant disgracieux ou moins pratiques, tout est une question de finalité.

Le Photographe Horst Faas, Leica autour du cou, accompagne les troupes US dans la Zone de Guerre C. Vietnam, 1967

Le Photographe Horst Faas, Leica autour du cou, accompagne les troupes US dans la Zone de Guerre C. Vietnam, 1967

En ce qui concerne le troisième type, celui vers lequel j’ai une préférence, il me semble être le mieux adapté à notre époque et au style que j’essaie personnellement de développer. Cette veste associe un héritage militaire assumé, qui est cependant estompé par la suppression d’éléments superflus franchement connotés militaire (comme énoncé plus haut) formant ainsi un vêtement plus facilement transposable à une utilisation quotidienne et contemporaine.

Ainsi la silhouette de cette veste s’éclaircit et se lisse. Bien entendu on reconnaît toujours aisément l’origine militaire de la veste, qui lui confère son caractère, ainsi je trouve qu’elle s’intègre ainsi plus facilement dans des tenues aux styles variés.

alessandro squarzi jungle jacket

Alessandro Squarzi, grand collectioneur de militaria.

Le tissage est également un élément important à mon sens. En effet le ripstop rend le tissu plus léger au port, moins encombrant et par conséquent facile à superposer. La popeline reste une valeur sûre et intemporelle dans un style très classique et confortable. Je possède une chemise OG-107 qui est très agréable à porter même directement au contact de la peau et qui possède un caractère fort, très apprécié pour relever une tenue dans un assemblage classique jean brut/t-shirt blanc.

Thibaut Lévêque

Je porte ici ma OG-107 en popeline de coton.

Le coton Ripstop apporte quand à lui une certaine modernité dans son aspect et dans sa technicité. Ce tissage offre un visuel très sympathique qui peut être associé à une maille de laine brute par exemple et offrir une tenue tout en contraste de matières. Il apporte également une certaine géométrie très simpliste et très discrète à la manière d’un pied de poule ou d’un chevron.

Le Ripstop s’avère plus léger donc plus adapté au layering du workwear ou du « rugged tailoring » (voir illustration) et permet d’avoir une fine épaisseur facilement amovible en cas de nécessité mais qui, lorsqu’elle est présente, apporte une isolation du vent et de la pluie correcte.

Le photographe Larry Burrows operation Deckhouse fevrier 1967 Un soldat, 3eme modeleLe photographe Larry Burrows, Opération Deckhouse, février 1967 (gauche)
Un soldat qui porte le 3eme modèle (droite)

En terme d’esthétique, il peut paraître disgracieux d’avoir un écart si important entre les deux étages de poches mais cela est lié à la fonction initiale de la veste c’est-à-dire le combat. Cet espace entre les poches permet au soldat de porter son ceinturon et les accessoires se fixant dessus sans qu’ils entravent l’accès au contenu des poches.

Les poches sont d’ailleurs de grande capacité et peuvent contenir tout l’essentiel d’une journée réussie sur le bord de mer ou sur le bitume parisien. Attention cependant, elles ne sont pas passepoilées donc si vous décidez de les remplir à la manière d’un weekender vous allez ressembler à un GI’s en pleine jungle et le port de la veste sera inconfortable puisqu’elle va balloter au rythme de vos pas. Mais ça donne un style vous me direz !

Portez-la manches retroussées pour un style mauvais garçon, et proche de la façon dont elle fut portée à l’origine au Vietnam ou bien manches baissées pour un look plus sage et vous garder à l’abri des éléments.

Reporter de guerre pour "ABC" Tim Bowden (droite) Jim Keith (gauche), Danang, sud vietnam 1966.

Le reporter de guerre pour “ABC” Tim Bowden (droite), et son garde du corps Jim Keith (gauche), portent une first pattern. Danang, sud Vietnam, 1966.

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L’avis d’Arnaud sur la Jungle

J’ai adopté cette veste l’an dernier, et je dois dire que depuis ce moment je ne la quitte plus. Je la porte pendant le printemps, l’automne, et l’été. J’aime la facilité avec laquelle on peut la porter. Que ce soit sur un costume ou avec un jean brut, elle passe avec tout. Elle est aussi tout-terrain dans le style qu’elle l’est dans la jungle vietnamienne.

Vu que j’ai tendance à avoir pas mal de choses sur moi (clefs de scooter et d’appartement, portable, porte-cartes etc), j’en profite pour répartir mes objets entre les différentes poches, mais sans jamais trop les surcharger.

Je la porte vraiment tout le temps, et je sais que je peux avoir confiance en cette veste. Si elle a su résister à un théâtre de guerre, elle devrait facilement supporter ma vie parisienne !

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Quelle Jungle Jacket choisir ?

Un premier ou un second type conviendra à un amateur de rugged et d’authenticité qui portera la veste de manière assumée pour son caractère et son histoire → porter la pièce brute. Le troisième type conviendra à un amateur d’authenticité revisité/remis au goût du jour avec un caractère moins affirmé mais pas moins disgracieux avec son visuel presque technique apporté par le coton Ripstop

Jungle, chemise, cravate

Jungle, chemise, cravate ! (©Ethan Wong)

Vous pouvez également porter une reproduction de la Jungle que vous allez patiner à votre guise et y rajouter tout un tas de pins et de patchs comme les Hippies de l’époque. En effet il était courant de voir dans les manifestations de protestation des jeunes Hippies (ou de vétérans de guerre) arborer des M-65, des jungles ou bien des OG-107 recouvertes de symboles de paix en signe de soutien aux soldats et en défiance vis-à-vis du régime politique de l’époque.

vietnam s veterans againt the war

Manifestations de vétérans de la guerre du Vietnam.

En résumé, le choix du type de votre Jungle se fera en fonction de votre utilisation. Mais gare à vous ! Je vous interdit (et oui !) d’aller crapahuter dans les bois avec une Jungle Jacket premier type originale sous prétexte qu’elle est « faite pour ça », elle reste une pièce d’histoire et de collection, qu’il faut respecter et traiter comme votre plus belle paire de mocassin de chez Crockett and Jones. Ce conseil est bien entendu valable pour l’ensemble de la mode vintage et n’oubliez pas que je veille sur chacun d’entre vous… #bigbrother

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Où acheter une Jungle Jacket ?

Bien entendu Ebay reste une très bonne alternative pour trouver votre Jungle à un prix correct et avec un large choix (Voir ici sur Ebay.fr). Maintenant que vous savez tout, vous pouvez acheter en toute sécurité ! On trouve des vestes originales autour de 50-70€. En plus de vous acheter une veste, vous aurez un bout d’histoire en même temps !

On trouve aussi des vestes chez Etsy, qui est presque devenu un site de seconde main au fil du temps !

Pour 30/50€

  • Uniqlo propose une réplique du troisième type décliné en plusieurs coloris. Refitée et abordable elle constitue un bon rapport qualité/prix pour tester le modele sans se ruiner avec la possibilité de lisser encore plus le style militaire avec une Jungle Jacket bleu marine, par exemple.
  • QMI (Quartermaster Inspector) propose quand à lui le premier et le troisième modèle (en réplique) pour un prix très abordable (45€).

Pour 100€ et plus :

  • BRUT Archives est vraiment un très beau distributeur de magnifiques pièces vintages et militaires concernant de multiples époques, que je conseille fortement aux amateurs de pièces uniques et de caractères à des prix corrects. Il propose les trois types avec également les variantes du troisième type (à savoir ERDL).
  • Jinji propose aussi un modèle autour de 100€ qui est un réplique de la 1st pattern, avec patch ou sans patch.

Pour les budgets au-delà de 200€ :

  • Nigel Cabourn, propose des pièces de forte inspiration militaire taillées dans des matières de grandes qualité, pourquoi s’en priver.

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En ce qui me concerne, ma future Jungle sera surement un troisième type de chez QMI que je vais personnaliser avec des patchs Peanuts de chez TSPTR et éventuellement des pin’s. L’objectif étant d’avoir une pièce d’origine militaire, adaptée à mes besoins (pas une originale, pas trop chargée en histoire) tout en conservant cet esprit vintage que j’affectionne tant. A terme, je souhaite que ma Jungle m’offre une bonne praticité ainsi qu’un visuel rappelant l’esprit militaire (de part sa conception également) et se dernier légèrement décalé par la présence de pin’s et patchs.

N’hésitez pas à me poser vos question dans les commentaires, j’y répondrai avec plaisir.

A très bientôt,

Thibaut

Thibaut Lévêque
Passionné de Militaria de la 1ère Guerre mondiale jusqu'à la guerre du Vietnam, je suis membre d'une association de reconstitution historique ayant pour thème la Seconde Guerre mondiale.