COPYWRITING – LE GUIDE

Copywriter-redacteur-freelance-Selim-Niederhoffer

J’aurais dû lire le Guide du copywriting de Sélim Niederhoffer plus tôt. Mais bon, je suis pas mal occupé avec la maison en ce moment ! Et puis, si vous suivez les stories sur le compte de VGL, vous avez bien vu qu’une jeune personne va bientôt nous rejoindre, et que je me forme à l’art d’être père ! 

Ce qui me fait un point commun avec l’auteur du Guide du copywriting : il était en train de corriger les dernières pages de son livre quand sa fille est arrivée l’an dernier. 

Je lui ai posé 7 questions pour comprendre le copywriting un peu mieux…

couverture-Le-Guide-Du-Copywriting

VGL : Est-ce que pour nos lecteurs qui ne t’auraient pas encore croisé, tu pourrais re-préciser ton parcours ? 

Sélim Niederhoffer : Avec plaisir, je te fais la version ultra-résumée ! J’ai découvert que Excel et PPT, ce n’était pas pour moi, alors j’ai fui le CAC40 pour écrire, sur Word, pour mes clients ! 

VGL : Tu abuses là ! C’est extrêmement, voire trop résumé ! J’ai bien compris que le copywriting, c’était l’art de la concision, mais là tu omets une partie essentielle : tu as commencé en tant que coach en séduction ! 

Sélim Niederhoffer : C’est vrai ! C’est une niche business dont viennent beaucoup de copywriters, beaucoup de coachs business aujourd’hui. La séduction, c’est ce truc qui te taraude quand tu es jeune, quand tu es ado. Tu veux comprendre le sexe opposé et j’aimais bien lire, donc j’ai lu beaucoup sur le sujet, pour mieux comprendre les femmes et mieux communiquer avec elles. Ca marchait plutôt bien, et mes premières missions de copywriter, on va dire, ça a été quand je rédigeais les textos pour mes potes au lycée ! Progressivement, à force d’heures passées sur Caramail à écrire sur le clavier, puis sur Meetic, et msn, cette écriture pour plaire, cette écriture pour séduire est devenue une seconde nature. 

Et quand je suis devenu coach en séduction, mon mentor m’a vite fait comprendre qu’il me manquait une compétence essentielle dans la vie : le copywriting, l’art de générer des ventes avec les mots. 

On est en 2010 et je me souviendrai toujours de sa formule : « Tu sais te vendre, mais tu ne sais pas vendre ! » 

Et ça a été une vraie humiliation quand il m’a montré qu’en un seul mail, il vendait 10 fois plus que moi (en gros, pour tes lecteurs qui connaissent le email marketing : on a fait un test A/B. On a envoyé 1000 mail avec ma version du texte, 1000 autres mails avec sa version du texte, et j’ai fait 3 ventes et lui 30. 

Heureusement, il m’a mis un super livre de copywirting dans les mains, pour apprendre à vendre sur internet. 

VGL : Et en gros, depuis ce moment-là, tu cumules les fonctions d’auteur, de copywriter, de blogger, de community manager ? 

Sélim Niederhoffer : Oui, ça a vraiment démarré à ce moment-là. C’est grâce au copywriting que j’ai pu voyager autant et travailler d’où je voulais, c’est ce qui m’a permis de devenir community manager de Patrick Bruel aussi, de sortir plus de 20 formations vidéos et ebooks en 10 ans, et d’écrire pour Forbes.fr, Playboy et Technikart ! 

VGL : Et là tu ne parles pas de ton blog perso là-dedans ? Ça te prend du temps, quand même ? 

Sélim Niederhoffer : Oui, comme toi. Ça prend du temps. J’ai écrit plus de 1000 articles sur le blog en 10 ans. C’est mon blog lifestyle au masculin (note de VGL : c’est pour ça qu’on se connaît avec Sélim, on était invité sur les mêmes événements, soirées, tests de voiture etc…) Je ne fais pas les chiffres que tu fais en termes de trafic, mais l’an dernier, c’est plus de 500.000 visiteurs ! Un demi-million pour www.selimniederhoffer.com, je trouve ça fou ! 

VGL : En même temps, si je me rappelle bien des chiffres, à l’époque tu faisais plus d’un million de visiteurs par mois sur Artdeseduire… C’est grâce au copywriting aussi ? 

Sélim Niederhoffer : Je pense qu’il y a deux composantes à prendre en compte. La première, c’est le service et la communauté. On est là pour partager ce qu’on aime, de la meilleure des manières. Quand un blog, un compte Instagram, une chaîne Youtube fonctionne, c’est parce que le lecteur ou le spectateur apprend des choses, et trouve la personnalité du créateur de contenu attachante. 

La deuxième composante, c’est en effet du bon copywriting, pour écrire des titres qui tuent dans tes articles, pour tes newsletters, pour tes posts sur les réseaux sociaux. C’est ce qui fait la différence entre un contenu moyen, sans saveur, et la team GROS COL ! 

VGL : ça fait peu de temps finalement que tu as officialisée ta nouvelle activité, mais ça fait 10 ans déjà que tu es copywriter. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? 

Ma « vraie » première mission de copywriter, c’était pour des tweets pour Wilkinson, en 2012. A l’époque, j’avais été payé 800euros pour 6 tweets. Dingue ! Ensuite, j’ai enchaîné avec des missions de copywriting pour des marques prestigieuses (Motorola, Boss, Guerlain, FNAC, Veuve-Clicquot…) et j’ai aussi été concepteur-rédacteur pour des marques moins connues. En ce moment par exemple, je travaille les entonnoirs de vente pour une marque de mode masculine, une entreprise de jets privés, une entreprise de recrutement… 

J’ai attendu longtemps parce que j’avais déjà trop de casquettes sur la tête, et que l’offre devenait illisible. Tu vois, je ne voulais pas que les clients potentiels se disent « Sélim Niederhoffer, il est quoi au juste ? Community manager ? Auteur de livres ? Coach en séduction ? Blogueur lifestyle ? Copywriter ? » 

Tout ça au fond, ça tourne autour du même sujet : la création écrite, la communication. Mais il fallait créer une marque simple et compréhensible : Les Mots Magiques. Comme ça désormais, tout le monde peut l’association « Sélim Niederhoffer, copywriter ». 

VGL : Aujourd’hui du coup, ton chiffre d’affaires il vient de la vente de ton livre Le Guide du copywriting ? (Smiley) 

Sélim Niederhoffer : C’est pas sympa de se moquer ! Tu sais très bien que sur un livre vendu à 22€, je gagne 1,32 à 1,40€ max… Y’a que Jean d’Ormesson qui prenait 20% de droits d’auteur ! Non, quand j’écris Le Guide du Copywriting, c’est pour le prestige, la crédibilité, la légitimité. Aujourd’hui, tu n’écris pas un livre pour devenir riche. Tu l’écris pour être invité dans des conférences, pour trouver des clients, pour travailler ton référencement aussi. Tu l’as lu, du coup ? 

VGL : Mais c’est moi qui pose les questions, là ! Et on arrive à la fin de l’interview déjà, quel dommage ! Allez, plus sérieusement : si tu avais un conseil à donner, un seul conseil en copywriting, lequel serait-il ? 

Sélim Niederhoffer : si je ne devais donner qu’un seul conseil, ce serait « n’ayez pas peur d’écrire ». Le copywriting, c’est l’art de la vente avec les mots, c’est l’art de vendre en ligne, mais c’est avant tout une écriture très conversationnelle, sans formalisme. C’est « écrire comme on parle », à peu de choses près. Et parler, on sait tous faire. Donc si vous avez quoi que ce soit à vendre en ligne, si vous êtes coach, consultant, expert, si vous êtes e-commerçant, vous avez besoin du copywriting, et vous pouvez le faire vous-même sans vous ruiner en recrutant un copywriter. 

VGL : Merci Sélim Niederhoffer ! En vrai, j’ai lu le Guide du copywriting, et c’est une mine d’or pour vous aider à mieux vendre en ligne, pour vous aider à trouver plus de clients et pour que vous signiez plus de contrats. J’ai bien lu et surligné la partie sur toutes les techniques d’influence et de persuasion, et je dois avouer que ta « Super Structure », elle est ultra-pratique pour tous ceux qui doivent créer une page de vente. Mais j’avoue que mon petit plaisir secret, c’est de regarder ta tête sur Youtube, pour regarder tes vidéos de copywriting ! Je recommande ! Very Good Lord seal of approval !

Le Guide du Copywriting de Sélim Niederhoffer

248 pages, Editions Eyrolles

A. Chanteloup © Depuis 2012 | Mentions Legales

Remonter

S'INSCRIRE
sans spam - on déteste ça autant que toi !
close-link